Elles ont choisi Génie méca à l’IUT : une vidéo pour témoigner

Des étudiantes en GMP témoignent : les études supérieures techniques et scientifiques quand on est une fille, c'est possible !

Focus sur le projet Tetr’ISS

Au départ il y a eu le concours Génération ISS lancé en 2019 par le CNES, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et Thomas Pesquet en vue de la mission Alpha.

Les départements Mesures Physiques et Génie Mécanique et Productique de l’IUT Toulouse 3 l’ont remporté avec TetrISS, ex-aequo avec le projet Eklosion, parmi plusieurs centaines de dossiers portés notamment par des écoles d’ingénieurs !

TetrISS est le nom donné à la « technology box » qu’ils ont conçue et fabriquée en se conformant aux exigences du spatial. Cette plateforme compacte et automatisée devait être capable d’embarquer sur l’ISS plusieurs expériences, dont le module des « Figures de Chladni » permettant de visualiser en 3D les nœuds et les ventres d’ondes grâce à la microgravité.

Près de 300 étudiant.e.s de l’IUT ont travaillé en relais pendant plus de deux ans, encadrés par leurs enseignants et accompagnés par de nombreux partenaires comme des laboratoires de recherche, la Région Occitanie, la Cité de l’Espace ou encore l’entreprise Estève, pour faire de ce rêve une réalité.

Pour tout savoir sur cette incroyable aventure, n’hésitez pas à visiter le site internet et les réseaux sociaux du projet : instagram, facebook, linkedin, youtube, twitter.

La tête dans les étoiles

Alizée, Auxane, Heista, Inès et Lucie se sont engagées dans le projet Tetr’ISS qui a permis à des étudiant.e.s de l’IUT de Toulouse de concevoir et fabriquer une plateforme automatisée abritant une expérience de physique, les Figures de Chladni, envoyée sur l’ISS pendant la mission Alpha de Thomas Pesquet.

Conscientes de la chance d’avoir pu travailler en collaboration avec le CNES et l’ESA dans des conditions quasi professionnelles liées au respect des contraintes d’une mission spatiale, elles ont voulu saisir cette opportunité pour témoigner de l’intérêt pour les filles de se lancer dans des études scientifiques et techniques telles que le BUT Mesures physiques ou le BUT Génie mécanique et productique.

Les pieds sur terre

 
C’est ainsi qu’avec l’aide de leurs camarades masculins, elles se sont lancées dans la réalisation de plusieurs vidéos, mais aussi dans des actions de communication en partenariat avec les associations Elles bougent ou encore Femmes et sciences, pour promouvoir la place des filles dans les filières technologiques et scientifiques et donc dans les carrières de l’industrie et de l’ingénierie.
 

Parce qu’il n’y a pas de raison que les étoiles ne brillent pas dans les yeux des filles et que les belles opportunités professionnelles dans le spatial ou l’aéronautique ne soient réservées qu’aux garçons!

D’autres parcours au féminin

 

Vous hésitez encore? Lisez les témoignages d’Ambre et Mélanie, actuellement à l’IUT, ou encore ceux d’Émilie et Laëtitia, anciennes étudiantes aujourd’hui en poste dans l’industrie.